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sinik
rue des bergeres

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MP3 : la main sur le coeur / une epoque formidable (2005)

la main sur le coeur / une epoque formidable (2005)

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  • Titre : une epoque formidable
  • Album : la main sur le coeur
  • Année : 2005

Paroles :

L'histoire commence aux Ulis en 1984,
Petit et peace dire que cette ville allait changer ma life ;
J'en suis marqué j'ai débarqué un soir d'hiver,
Cité des Hautes Bergères tout à l'air grand mais faudra bien s'y faire ;
J'avais 4 ans mais les souvenirs me sont restés intacts
Ainsi débute ma vie entre les ter- inspec et le terrain vague ;
De jours en jours mes nouveaux potes seront mes nouveaux frères
Peut être qu'on est sur terre mais seul l'enfer me sera offert !
A cet instant, j'ignore encore que les mâtons m'attendent
Vas dire à ta maman que je suis un bon que j'ai déjà ma bande !
88 on a 8 piges et tout roule,
Avec mes potes on joue au foot, de la tour février à la tour août,
A l'école ça se passe mal je me sens mal, je vis mal, je dors mal,
Et quand j'en parle j'ai mon coeur qui s'emballe ;
Tous les 25 décembre il faut trouver les mots,
L'argent nous fait défaut et par sa faute le père noël est mort !
J'ai peur de rien sauf de mon père et ces putins de colères,
De ce putin de collège des profs et des bulletins scolaires.
Ca se dégrade, doucement mais sûrement, et tard le soir sur le banc
J'entends les grands pousser des hurlements !
2 années passent et les premiers soucis s'amassent très vite,
La chance m'évite alors après la classe on casse des vitres !
J'aimais le son mais quand je rentrais j'apprenais pas mes leçons,
Petit mais paresseux trop parisien mais bon n'aie-je pas raison ;
90 j'ai 10 ans je commence à faire le mac et même à parler mal
Parce que j'ai pas cette putin de paire de Nike !!
Je traîne de plus en plus et aime de moins en moins
Hier quand je suis rentré j'ai vu des jeunes rouler des joins dans le coin.
J'aimais l'été avec les potes le soleil sur l'épaule
Du rap et du football, pendant que les grands déssoulaient sous les hall ;
J'encaisse les coups quand j'ouvre ma gueule ou j'ai un mot,
Hors de la norme encore un homme caché dans le corps d'un môme !
Anéanti car mes parents n'ont jamais su mentir,
L'huissier m'appelle fiston parce que ce fils de pute m'a vu grandir !
Doucement je commence à rentrer tard pour admirer les tours,
J'ai 12 ans et l'école me casse les couilles alors je sèche les cours !
Je te l'ai pas dit à cette époque la rue m'inspire,
Et 13 ans j'écrivais des petits bouts de phrase qui ne voulaient rien dire,
1er chapitre les Ulis pour adresse,
1er couplet de 84 à 93

Tu dois pouvoir m'expliquer ce que c'est, une lettre de l'école
Ils disent que tu y vas pas depuis des mois ! Des mois !!!!!!!!!!!!

{Refrain:}
Rappel-toi on était jeune, on n'avait pas la haine, on n'avait pas de label,
10 ans plus tard certains manquent à l'appel !
Un peu plus tard j'aurais ma ville comme soutien,
Soudain j'écrirais ça pour que tu saches d'où je viens, les Ulis,
Pour que tu saches que toute ma life a un goût de flingue,
Pour pas que t'oublies après bergère rajoute jungle !
Pour que tu saches à quel point tout ça me manque !
Que tu comprennes mon histoire tout simplement !

L'histoire reprend violement, année 1.9.9.4.
A une époque mon pote où les carreaux éclatent et les keufs claquent,
Mauvaises fréquentations entraînent les tentations
Désordonné selon la conseillère de désorientation !
L'école c'est mort ! Je redoute que ma rue doute !
Dans le fond c'est rien à foutre,
Parce que plus tard je serais une star du foot !
Mes premiers vols, mes premières tapes, mes premières liasses,
Mon premier pote qui meurt, mon premier flingue devant ma première tasse
Du haut de ma tour je vis en hauteur avec ma benne autour
Ce putin de monde est sourd, personne m'entend lorsque j'appel au secours !!
95 avec mes potes ça va de plus en plus mal,
Haineux pour la plupart, me calcule pas, je m'endors de plus en plus tard
J'ai l'air d'un gosse fait pour la tèce et les biz des tron-li,
Les grands m'ont dit fais gaffe les keufs te soulèvent dans ton lit !
Effectivement les keufs te sautent pour te faire déraper,
J'avais 16 ans quand j'ai gravé malsain en G.A.V.
Encore trop jeune pour travailler, plus d'école,
Alors on traîne et on déconne, ici c'est le hall qui distribue les rôles
J'aimais rapper mes potes pas trop mais j'ai tenté ma chance
C'était la première fois que des bouts de phrases pouvaient quitter ma chambre
Les miens m'écoutent et ne me suivent pas dans mon délire
Tandis qu'aux Amonts y'a du flow déjà très tôt c'est ce que j'entendais dire
C'est avec eux que je pète le mic et toutes les carotides
Que tous les carreaux tilts qu'on baise la ville de façon chaotique
A part le son 2 ans plus tard j'ai grillé toutes mes cartes
Et j'ai soufflé mes 18 bougies aux D4 !
En ressortant je me suis pas dit que j'avais eu tort mec,
C'est pour le simple fait mais ça ne te rend ni plus faible ni plus fort !
J'ai du tirer ma première taf un putin de soir d'été,
Puis j'ai compris que c'était mal et je commence à regretter,
Entre temps j'ai du replonger 2, 3 fois,
La police veut m'avoir le rap est love de ma Voix !!!

# Posté le mardi 12 juin 2007 08:13

100 mesures de haine

100 mesures de haine
Ce soir il pleut dans ma ville, la situation s'envenime
J'ai l'impression que la déprime s'est invitée sans me le dire
Noyé dans les tracas et les remords
Mon coeur en panne attend depuis 24 ans qu'on le remorque
Les voyous sont à la tess, les pédophiles sont à la messe
J'ai le number de la douleur quand je l'appelle je la baise
Des arnaques des rafales en drive by
Préviens Julien Courbet là où j'habite y'a du travail
On voit la vie sur les bancs très naturellement
L'époque de l'école primaire est morte prématurément
On va en classe pour pionser
Et moi je ne comprends pas quand les racistes vont à la plage pour bronzer
L'espoir et le bonheur traînent dans les poubelles
En vérité ceux qui veulent m'étouffer prennent de mes nouvelles
On se tourne les pouces la mairie ferme le gymnase
Depuis j'inhale et je réfléchis mal que veux-tu que j'y fasse
Tout va si vite alors je raconte ma galère
N'importe quel revolver peut mettre fin à ma carrière
Souffrir est une maladie évidemment
La bouteille de vodka me soulage plus que les médicaments
La vie me casse les couilles donc je donne des coups
Les fistons partent sous écrous les darons taffent pour des clous
On se fusille pour du matériel,
Le meurtrier et sa victime se connaissaient depuis la maternelle
Le bonheur il serait temps qu'il se répande
36 mois de sursis m'empêchent de respirer sereinement
Je pourrais te dire que tout va bien mais tout va mal
Si les sourires ne sont pas là
C'est que souffrir devient banal
C'est comme dans un film d'épouvante, c'est éprouvant
Les enterrements sont devenus monnaie courante
Si tu prends de la me-ca je t'invite à décrocher
Mon pote si tu prends la bécane évite les ricochets
J'avance mais les policiers m'arrêtent
Les psychologues voudraient mater ce qui se passe dans ma tête
Je crois que j'ai du mal à trouver l'équilibre
Entre le cancer du poumon et le coma éthylique
Education au ceinturon, aux coups de sandale
Je trouve ça inutile tel un cours de science nat
Le procureur se prend pour dieu tout puissant
Devient la cause de tous mes vomissements !
La misère, l'alcool et les cachets
Pour ceux qui vivent dans les cartons mais qui n'ont plus rien à déménager,
Une mère femme de ménage pour une bourgeoise
Façon Angéla Bower mais c'était ça où Manpower !
Alors j'explose car la vie me dévisage
Bientôt j'aurai besoin de la brigade de déminage
Tout est bidonné, sans jamais mitonner
On capitule entre des murs capitonnés
Difficile d'être lucide
Quand certains pensent que le suicide serait une preuve de réussite
Apprendre à avoir mal, à savoir se démerder
Comprendre que les espoirs et les étoiles ont déserté
Trop silencieux, mon père ne m'a jamais appelé mon fils
M'a découvert en écoutant mon disque
Même si, l'avenir est en chantier
Je pleure des rimes en chantant
Je me présente enchanté
On s'ennuie comme on respire,
C'est mauvais signe les convocations à répétition me donnent mauvaise mine
Désormais un seul join ne me suffit pas
La chance est dans le soupirail
Jamais elle ne me sourira
J'aurais besoin d'une feuille et d'une blonde
Pour oublier que ça fait mal de discuter avec une tombe
Les tensions me rappellent que les temps changent
Le pharmacien me fait un prix sur les pansements
J'ai vu les chances de réussite se défiler
Pourtant le plus dur c'est admettre que le bonheur s'est débiné
Dignement on reste proche du cortège
Sous caféine comme n'importe quel prof du collège
La soirée dans une cellule de dégrisement
Déprimant, à mon plus grand détriment
Je rêve d'avoir les clés de la baraque
Et une carrière moins éphémère que les élèves de la star Ac
Je tends la main aux anges ayant pour but de les rejoindre
Malgré mes relations d'amour avec le join
2005, les ennuis me font pâlir
De façon unanime sur Paris la vie ne fait pas rire
On pleure de l'intérieur pour quelques potes en réclusion
Sarko te vend la corde en réduction
Le style de vie d'un gladiateur
Le coeur toujours aussi froid malgré la qualité du radiateur
Les kilos de shit se consomment
J'ai tellement de choses à dire à la console
Je sature mais ça fait longtemps que ça dure
Appeler vite le SAMU je vous assure que ça urge
Voyant la vie dans un gang comme un grand
A croire que la violence m'allait comme un gant
Des histoires de flingues et de couteaux
Dans ces deux cas les fins se ressemblent comme deux goûtes d'eau
Avec le mal de vivre en featuring
Une pièce de 1 euro peut devenir le mobile du crime
24 ans mais je ne suis pas à plaindre avant j'étais à cran dorénavant je suis à craindre
J'ai commencé en bande mais je finis seul,
Là où ¾ de nos meufs finissent veuves
Bousculé je navigue dans les rapides
Puisque l'amour a fini terrassé rapper devient une thérapie
Avec ce 306 bleu banalisé, des mères scandalisées
Nos vies sont le contraire d'une chanson d'Alizée
Toujours seul dans mon coin tel un cancre
J'arrête parce que mon stylo n'a plus d'encre !

# Posté le mardi 12 juin 2007 16:03

2 victimes/1 coupable

2 victimes/1 coupable
J'habite dans un duplex à Manhattan au coin de la 63ème
Jeune cadre diplômé, mes bureaux sont dans un gratte ciel,
Ce matin de très bonne humeur je me sens,
Nous sommes au mois de septembre, le 11 il me semble
En quittant la maison je laisse ma vie derrière moi,
Sans même le savoir j'embrasse ma fille pour la dernière fois,
Comme toujours je dis bonjour à la femme de ménage
En ouvrant mes bureaux du 152ème étage
Je suis le BOSS celui qui parle au bout de la table,
J'en suis tout fier, bref il est 8h00 et bientôt des poussières...

J'ai entendu un bruit impossible à décrire,
En une seconde, une secousse, des cris, des appels au secours,
De la fumée dans les yeux et dans le bide,
Triste choix, brûler dans le feu ou se jeter dans le vide,
Asphyxier, j'ai posé mes yeux dans le ciel,
Puis j'ai opté pour un vol plané du 152ème...

"L'apocalypse en dimension réelle..
Il y aura l'avant et l'après 11 septembre 2001,
Avec des différences entre les terroristes et ceux qui les protégent
En ce moment on entend au-dessus de Kaboul, les bombardiers B52 américains,
Ce sont surtout les enfants qui ont besoin de soins...
Les habitations ont été toutes détruites et les habitants survivent dans ces amas de ruines..."

Je viens du pays des cagoules, là où les obus éclaboussent
J'habite Kaboul et j'ai 12 ans, appelez-moi Mouss,
Les familles sont parties, les soldats sont parterre
Le centre ville est en ruine, même l'école s'est faite bombarder
J'ai demandé à Dieu de m'épauler, ce que vous voyez à la télé
Moi je l'ai vu en ouvrant mes volets
Comme tous les jours, j'irai déblayer les ruines,
Comme chaque soir, les échanges de tirs vont éclairer mes nuits
J'ai 6 frères et soeurs, j'ai peur que la mort nous sépare,
C'est difficile, alors je prie pour que les missiles nous épargnent
Je rêve de l'université, d'un job à mi-temps,
Ici les gosses précoces deviennent adultes à 8 ans,
Victimes d'une guerre dont j'ignore les causes,
Des fois je fais du vélo, mais je slalome entre les corps
Mon père pense que le pays a tout à perdre
Espérant comme chacun que la guerre nous foute la paix

"La maison blanche, le président Bush n'y était pas
Notamment pour évoquer les possibles représailles des Etats-Unis, c'est ce que tout le monde attend maintenant
Le président américain a juré dès hier soir de venger
les milliers de victimes de ces terribles attentats, on écoute Georges Bush:
Notre armée partout dans le monde est en état d'alerte maximale"

Je m'appelle Georges, je réside à la maison blanche
J'ai fait la guerre sans motif, de temps en temps ma raison flanche,
Je suis dans le pétrin, j'ai l'ONU sur les épaules
Je me regarde en face dans la glace, même si je tue pour du pétrole
En vérité j'ai la haine, je veux la tête à Ben Laden
Je suis fier, je mens quand je dis que j'aime la paix,
Dans les livres d'histoire, j'aurai laissé mon nom,
Je suis le président Cow-boy je déclare la guerre plus vite que mon ombre
Je fais croire à mon peuple que les barbus veulent frapper l'Amérique
Pour être sûr de taper John Kerry,
Je suis le shérif du monde, le chef, le justicier, le commissaire
J'ai un caniche qui s'appelle Tony Blair
Je tue des condamnés par injection à la piquouse
Partout où je passe on me déroule un tapis rouge
Je mérite le prix Nobel des belles promesses,
Je suis en tort mais je m'endors sans problème

# Posté le mardi 12 juin 2007 16:04

32 mesures de haine

32 mesures de haine
Bienvenue dans le monde où les jeunes traquent et te frappent.
Où les p'tites putes te braquent, montent en grade, fument du crack.
Tu diras quoi? t'as des histoires? Alors vas y raconte
Toujours pousser à block, mon meilleur pote s'appelle fusil à pompe
Où tu vas prendre que des patates si t'as pas d'arme,
Que des putains de balafres parce que ma life c'est paname.
Tu veux tester mais c'est trop grand tu va ter-sau
Assis toi sur nos bites ou c'est nos pits qui vont manger tes os.
Qu'est ce que tu crois? Ca fait longtemps qu'les petits trainent.
Lascards en petites graines, un peu d'ivresse pour ceux qui crevent.
Bref faut qu'tu décèdes sans faire d'essais.
Chez nous c'est explicit les MPC adorent se faire baiser
Ai je tord pour les taushmits du fil à retordre.
Ok ma gueule mon style hardcore les filles adorent.
Laisse tomber c'est la rue qui te parle,
C'est le son qui te baffe, c'est mon crew qui te braque.

On manque de tout, de sous et de temps.
La rue j'y fais dodo, moi le ghetto j'suis dedans.
Alors mon pote fais attention où tu tombes
Parce que tu seras foutu si mes gars foutent une bombe.
Les PD sautent depuis des piges ça fait desordre.
Chez nous on fait du son et on s'en bat les couilles des autres.
Et nos tes-ci entourrent les corps a la craies.
Ici on a la creve parce qu'on traine sous la grele.
Cousin bientôt tu nous diras comment c'est le deuil
Comment la vie c'est court, comment c'est lourd un cercueil.
Ils veulent me pendre alors j'evite de me rendre.
Que du debit, ma vie depend d'une guerre de bandes.
En souplesse, encore un style qui vous blessent.
C'est moi et mon mousso laissez nous seuls s'il vous plait
Encore une foi deux couplet de seize sur le beat 32 mesures de haine...

# Posté le mardi 12 juin 2007 16:14

Coeur de pierre

Coeur de pierre
Je voulais trouver l'amour, j'y ai pensé mais j'aurais peur de le perdre
Avis de tempête, J'ai les symptômes du coeur de pierre!!!
Je sais très bien que le plus dur m'attend
Ici on couche en ignorant le blaze de la future maman
Sentiments balafrés, pour nous c'est pas la fête,
Dans les ghettos le mot je t'aime s'est jeté par la fenêtre
Alors dis-moi de réussite qu'elles sont mes chances si ce petit con de cupidon
est enfermé dans un bidon d'essence
J'avoue c'est dur, l'amour simule assidûment,
Sans doute lassé du banc
entre les doigts te file au fil du temps
J'aime ma mère les moments rares où je souris
Sont devant elle, ma men donne moi de l'or et je l'emmène
Sans la famille je te le confirme l'amour est mort
Et que Wallen vienne me prouver que j'ai tort
Tant mieux pour toi si tu le donnes aux petites garces
En 2003 la banlieue sud n'est pas le monde à Charles Ingals

{Refrain:}
Avis de tempête, J'ai les symptômes du coeur de pierre
Dans les ghettos le mot je t'aime s'est jeté par la fenêtre

Je ne suis pas fan de toutes ces femmes au passé trouble
Je suis encore jeune, je veux pas me casser les couilles au rayon paquets de couches
Faîtes l'amour pas la guerre disait le slogan
Ici y'a pas de mecs tendres, on fait les deux en même temps
Beaucoup t'en parle parce que beaucoup en sont capables
Mes sentiments sont en gard'av et mon sourire laissé dans mon cartable
Je rêve d'une meuf qui rêve de moi pas de mes droits d'auteurs
Partout dans les cités où les étoiles te font un bras d'honneur

{au Refrain}

Pour pleurer j'ai mes yeux, au fond des rues trop sont déçus
Situation paradoxale, je rêve d'une chose que je n'ai jamais eu
Je t'ai pas tout dit, l'amour est une toupie
J'ai tout compris depuis tout petit, les femmes t'embrassent mais t'oublient
Je n'aime que le shit et le peu-ra en apparence, patience
Les sentiments sont en partance, pas de chance
Evitons de se leurrer, je sais plus où je vais
Mais sache que tous les lascars se cachent pour pleurer
A mon avis, la vie t'apprend à baiser le hall,
A faire des caresses à la mort, dominer de la tête et des épaules
Je ne peux vivre, tu vois ce que je veux dire
L'amour te dit au revoir, merci pour tout je me tire
Et toi t'espère mais t'as tort, tu souffres et t'attends
Tes plus beaux rêves se sont faits percer la gorge
Tout le monde sait que sans les miens je serais malade
Je serais sans doute pas là, j'aurais foutu en l'air ma life
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# Posté le mardi 12 juin 2007 16:15